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Trouble bipolaire et effet du cannabisCannabis en parler aux ados .Ce que les parents devraient savoir.Trouble bipolaire.Maniaco-dépressif.
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8/7/2008 Lithium, tout me parait terne et sans intérêt. !
Je reprends le boulot début janvier 1992, cela se passe bien mais mon élan vital diminue et à cause du Lithium, tout me parait terne et sans intérêt. Ce n’est pas vraiment la dépression mais ma vie me parait bien monotone. Mon dynamisme interne est fortement émoussé. En août, nous partons quinze jours en Italie chez les parents de Bilbo. Séjour agréable même si je prends un peu de LYSANXIA (un anxiolytique) contre mes angoisses du TINORAN (un antidépresseur) en plus du FLUANXOL (neuroleptique) et du TERALITHE (sel de Lithium). Fin octobre, il m’arrive un vrai coup dur : mon Papa est mort brutalement. Je ne m’en remettrais jamais mais c’est normal, je crois.
Je bois également énormément d’eau. Puis début avril 1994, Mamy (ma grand-mère maternelle) rejoint Papa. Elle m’avait beaucoup aidé dans ma vie. Je l’adorais. Ma tante et ma mère nous proposent gentiment d’occuper, avec Bilbo, l’appartement de Mamy moyennant un loyer modeste. Nous y passons des jours heureux même si dans la période Bilbo est souvent loin de moi, car, fonctionnaire maintenant, elle fait plusieurs stages et missions à Clermont-Ferrand puis à Paris. Je prends encore de l’héroïne, de temps en temps, et fume beaucoup de haschich. Le boulot me plait de moins en moins, mais « il faut bien bouffer ». Le Docteur Séchier décide de me faire arrêter les neuroleptiques et de ne prendre que du Lithium. Cela se passe bien (pour le moment). Nous nous marions, avec Bilbo, le 16 décembre 1995. Nous partons en Thaïlande, en voyage de noce, en novembre 1996. Là-bas, à cause des lumières d’Asie, du dépaysement et surtout de l’absence de Neuroleptique, je fais une rechute.
Bilbo galère pour me ramener en France entier. Je me rappelle que nous avons appelé le Docteur Séchier à notre retour, le 20 novembre, et qu’il m’a fait hospitaliser jusqu’à Noël, car je ne pouvais vraiment pas rester seul, Bilbo étant alors en poste sur Paris. Je reprends des neuroleptiques et toujours du Lithium. L’épisode est douloureux et très angoissant. Heureusement, mes « denrées » du boulot viennent me tenir compagnie certains jours à l’hôpital à Bassens … Je sors de la clinique, la veille de Noël.
témoignage :schizophrenia on 17.11.07 21:03
Le lithium le régulateur de l’humeur le plus couramment utilisé dans le traitement des troubles bipolaires. Il est efficace chez près des trois quart des patients maniaco-dépressifs. Le lithium est un simple élément qui fait partie du groupe des métaux alcalins comprenant aussi le sodium et le potassium avec qui il partage plusieurs propriétés. Le mécanisme par lequel le lithium parvient à amoindrir autant les phases maniaques que les phases dépressives des troubles bipolaires est encore mal connu. Il pourrait altérer le transport du sodium à travers la membrane cellulaire et modifier ainsi la conduction nerveuse. Il augmenterait aussi l'activité du système sérotoninergique. Il pourrait également agir sur un système de second messager dans le neurone post-synaptique. En effet, certains neurotransmetteurs, lorsqu’ils se fixent sur leur récepteur post-synaptique, déclenchent une cascade de réactions biochimiques, dont l’une implique le second messager phosphatidylinositol. Le lithium inhiberait l’enzyme chargée de transformer l’inositol phosphate en inositol libre, d'où une accumulation d’inositol phosphate qui pourrait avoir de nombreux effets dans le neurone post-synaptique. La principale difficulté liée à l'utilisation du lithium demeure son dosage, qui doit être très précis pour minimiser ses effets secondaires pouvant aller de la nausée, la diarrhée, la perte d’appétit ou la soif à l’insuffisance rénale. Il existe différentes marques de lithium (Cibalith-S, Eskalith, Lithane, Lithobid, Lithonate, Lithotabs) disponible en tablettes, capsules ou sous forme liquide. Nous ressentons tous des changements d'humeur. Celà fait partie de la vie de tous les jours. Plusieurs facteurs peuvent affecter l'humeur: les évènements de tous les jours, le sommeil, le temps, les cycles physiologiques, etc…. Les troubles de l'humeur se distinguent des variations normales de l'humeur par leur intensité et leur persistence ansi que par la tendance à perturber l'individu dans son fonctionnement quotidien. 8/3/2008 Composition du médicament TRANXÈNEPrésentation du médicament TRANXÈNE TRANXÈNE 5 : gélule (rose et blanc) ; boîte de 30. Composition du médicament TRANXÈNE Clorazépate dipotassique. Dans quel cas le médicament TRANXÈNE est-il prescrit ? Contre-indications du médicament TRANXÈNE Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
Ce médicament peut induire une somnolence, parfois intense chez certaines personnes. Cette somnolence peut être augmentée par la prise d'alcool ou d'autres médicaments sédatifs. La conduite et l'utilisation de machines dangereuses sont déconseillées, surtout dans les heures qui suivent la prise du médicament. Interactions du médicament TRANXÈNE avec d'autres substances Grossesse et allaitement Allaitement : Mode d'emploi et posologie du médicament TRANXÈNE Conseils : Les tranquillisants ne sont pas la seule réponse à l'anxiété : une meilleure hygiène de vie, une consommation modérée d'excitants (y compris les boissons alcoolisées) permettent aussi de lutter efficacement contre l'excès de stress. Dans certains cas, une psychothérapie peut aider à lutter durablement contre l'anxiété. Source : http://www.medicaments-psy.fr/ 3/12/2008 le supermarché du cannabis Maastricht
Belgique : Les maires belges en guerre contre le "supermarché" du cannabis prévu à Maas Source: Le Monde
M. Leers entend édifier un magasin de plus de 2 000 m², sur deux étages, avec un parking pour 700 voitures ; un "coffee-corner", où on vendra le cannabis que l'on trouvait jusqu'ici au Mississippi, au Smoky ou au Smurf, des établissements connus des 4 000 "touristes du joint" qui défilent chaque jour à Maastricht. Deux autres implantations sont prévues au nord et à l'ouest de la ville. La politique néerlandaise de tolérance attire depuis longtemps tous ceux qui entendent contourner les interdictions légales en vigueur dans leur pays : Belges, Allemands, Français, voire Italiens, qui fréquentent en masse la quinzaine de coffee shops de la ville. Le chiffre d'affaires de certains de ces établissements s'élève à 400 000 euros par mois. Le maire de Maastricht affirme avoir d'excellentes raisons pour réviser les implantations des points de vente. Il entend les éloigner des écoles et des zones habitées et réduire les "surconcentrations" d'accros au cannabis dans son centre-ville. Il veut aussi mieux contrôler les établissements, déjà soumis selon lui à une surveillance rigoureuse. Dix coffee shops ont perdu leur autorisation depuis 2002. "HYPOCRISIE" Désormais, le maire veut agir contre les "drug runners", des bandes criminelles et violentes qui repèrent les touristes étrangers bien avant la frontière et tentent de les orienter vers des points de vente clandestins, où l'héroïne, la cocaïne et le speed côtoient les drogues présumées douces. La présence de ces revendeurs près de leurs communes inquiète les maires belges, soutenus par les provinces de Liège et du Limbourg et par les ministres fédéraux de la justice et de l'intérieur. Ils font pression sur les Néerlandais afin qu'ils cassent la décision du maire de Maastricht. En 2007, le premier ministre Guy Verhofstadt a écrit une lettre furieuse à son homologue, Jan Peter Balkenende. "Je suis soutenu par le gouvernement et mon conseil municipal, unanime", réplique M. Leers. "Les Néerlandais croient qu'ils dominent le problème de la drogue mais leurs coffee shops n'ont fait qu'encourager la naissance de trafics qui leur échappent", s'énerve le maire de Visé. Marcel Neven évoque l'ampleur des saisies de drogues dures et la tentation accrue à laquelle seront soumis les lycéens de sa ville. Il récuse les études produites par les Néerlandais. Celles-ci affirment que 13 % des jeunes Néerlandais seulement consomment régulièrement du cannabis, pour 17 % des Belges et 21 % des Français ; que la tolérance des Pays-Bas à l'égard des drogues douces limite le passage aux substances dures ; et, surtout, que c'est la politique répressive des pays voisins qui entraîne un afflux de clients vers les Pays-Bas. "Les Belges disent à leurs consommateurs qu'ils peuvent avoir dans leur poche trois grammes de haschisch pour leur consommation personnelle. Mais où peuvent-ils les acheter, sinon aux Pays-Bas ?", interroge M. Leers. Il dénonce tout autant "l'hypocrisie des Français" : "Où est le résultat de leur politique ? Dans le renvoi des consommateurs vers les mafias qui les encouragent à prendre des drogues dures." Les maires wallons et flamands somment Maastricht de respecter le code de "bon voisinage" évoqué dans les accords de Schengen. "Pure théorie, qui ne résout rien, réplique M. Leers. Ici, j'ai affaire à quatre pays ou régions, qui appliquent tous des règles différentes en matière de drogue. C'est cela le vrai problème." Source:http://www.cannaweed.com/ 3/11/2008 La thyroïde, le psychisme et les émotions
Sommaire d'un exposé présenté au Chapitre de la région Kitchener-Waterloo, le 27 octobre 1984 Les troubles psychiques qui accompagnent l'hyperthyroïdie et l'hypothyroïdie, les deux affections thyroïdiennes les plus courantes, imitent les maladies mentales. Les personnes dont la glande thyroïde est hyperactive peuvent montrer les signes suivants : anxiété et tension marquées, labilité émotionnelle, impatience et irritabilité, distractivité, sensibilité exagérée au bruit, ainsi qu'une dépression fluctuante accompagnée de tristesse et de problèmes de sommeil et d'appétit. Dans les cas extrêmes, elles peuvent paraître schizophrènes, perdre le sens de la réalité, délirer ou avoir des hallucinations. En revanche, une fonction thyroïdienne déficiente peut entraîner progressivement une perte d'intérêt et d'initiative, un ralentissement du processus mental, une mémoire défaillante pour les événements récents, une perte d'éclat et de vivacité de la personnalité, une détérioration intellectuelle générale, de la dépression à tendance paranoïaque et, éventuellement, la démence et des séquelles permanentes sur le cerveau si la maladie n'est pas traitée. Dans les cas de chacune de ces conditions, certaines personnes ont été mal diagnostiquées, hospitalisées pendant des mois, et traitées sans succès pour une psychose.
La question suivante se pose : comme la thérapie à l'hormone thyroïdienne est tellement bénéfique aux patients qui souffrent de dépression associée au mauvais fonctionnement de la thyroïde, profiterait-elle également à ceux dont la fonction thyroïdienne est normale ? La réponse n'est pas encore claire, bien que l'hormonothérapie ait aidé certains malades pour qui les antidépresseurs restaient sans effet. Le rapport entre le stress et la thyroïde n'est pas évident non plus. Le nombre de personnes qui mentionnent avoir vécu des situations particulièrement stressantes avant l'installation de l'hyperthyroïdie semble favoriser la théorie que le stress en est une cause déterminante, tandis que d'autres peuvent traverser des bouleversements semblables sans contracter de maladie thyroïdienne. Certains individus y sont peut-être prédisposés. D'un autre côté, on pourrait argumenter que la maladie elle-même, avant la manifestation des symptômes, contribue à la situation de stress. Le médecin doit prendre soin de vérifier l'état de la thyroïde dans les cas où des médicaments psychiatriques doivent être pris pendant une longue période. Le lithium, couramment utilisé pour stabiliser l'humeur et traiter les personnes maniaco- dépressives, peut causer l'hypothyroïdie, particulièrement chez les femmes d'âge moyen qui sont le plus susceptibles d'en être atteintes. Par contre, l'hypothyroïdie peut provoquer la dépression, le trouble même que le traitement devrait soulager. Les affections thyroïdiennes et les troubles mentaux Sommaire d'un exposé présenté au Chapitre de la région métropolitaine de Toronto, le 11 juin 1984 Le lien entre la psychiatrie et les affections thyroïdiennes a retenu beaucoup d'attention pour les raisons suivantes : Les affections thyroïdiennes, comme l'hyperthyroïdie et l'hypothyroïdie, peuvent s'accompagner d'anomalies mentales importantes. Anomalies mentales et affections thyroïdiennes Hyperthyroïdie L'attention des chercheurs s'est portée sur le rôle éventuel du stress ou des troubles émotionnels dans le déclenchement de l'hyperthyroïdie. Bien que cette maladie puisse survenir à la suite de quelque bouleversement émotionnel ou événement stressant, il est possible que le bouleversement émotionnel qui a précédé la maladie ait été le sous-produit du stade initial de l'hyperactivité thyroïdienne, avant même que le tableau clinique de la maladie ne devienne manifeste. De même, la constitution psychologique des personnes qui contractent la maladie a fait l'objet d'études poussées sans toutefois aboutir à un consensus acceptable sur les descriptions qui ont été données des diverses personnalités. Je crois personnellement que le rôle des facteurs de personnalité a été exagéré. Les troubles psychologiques sont très courants en présence d'hyperactivité thyroïdienne et peuvent faire partie du tableau clinique initial. anxiété et tension marquées D'une manière générale, les perturbations psychologiques se règlent de façon satisfaisante avec le traitement adéquat de l'hyperactivité thyroïdienne. Hypothyroïdie Comme l'hypothyroïdie s'installe ordinairement lentement et qu'au début les plaintes sont souvent mineures, vagues et de nature diffuse, il n'est pas étonnant qu'on manque initialement le diagnostic. Toutefois, les changements physiques qui tardivement accompagnent la maladie sont caractéristiques : peau sèche et rugueuse ; teint pâle et bouffi ; chute des cheveux ; changement de la voix ; diminution de l'appétit, etc. Les symptômes psychologiques sont communs et très manifestes au moment où le patient consulte un médecin. Il n'est pas rare que les perturbations psychologiques constituent les principaux symptômes dont se plaignent les patients et qui les amènent d'abord chez le psychiatre : ralentissement marqué de tout le processus mental Usage d'hormones thyroïdiennes dans le traitement de la maladie mentale On prétend que dans le traitement d'une dépression non associée à un dérèglement thyroïdien, l'addition de thyroxine peut hâter et accroŒtre les effets des médicaments antidépresseurs. On a également trouvé que la thyroxine était bénéfique dans le traitement d'une affection rare appelée «catatonie périodique», où le patient alterne périodiquement entre les états d'apathie et d'immobilité et d'agitation marquée. Effets des médicaments psychiatriques sur la glande thyroïde On a découvert que le lithium, médicament d'élément naturel utilisé avec succès dans le traitement de la maniaco-dépression et pour en prévenir la rechute, produisait un état d'hypothyroïdie chez certains patients. Cet effet secondaire n'est toutefois pas universel et ne survient qu'après un usage prolongé. Les femmes d'âge moyen semblent être plus vulnérables à cette complication. Ce fait souligne l'importance de surveiller régulièrement la fonction thyroïdienne durant un traitement au lithium sur une longue période. En conclusion, une perturbation de la fonction thyroïdienne peut s'accompagner de troubles psychologiques qui peuvent s'apparenter aux syndromes psychiatriques. Par conséquent, on ne saurait trop insister sur l'importance du dépistage et du traitement précoces de l'affection thyroïdienne, de même que sur l'attention à apporter à l'état émotionnel et psychologique du patient. Source: http://www.thyroid.ca/ Copyright © 1984 Thyroid Foundation of Canada/La Fondation canadienne de la Thyroïde. 3/8/2008 Le Maroc, premier producteur mondial de cannabis est en rupture de stock
Le Maroc, premier producteur mondial de cannabis est en rupture de stock. Ceci en raison d'une grande sécheresse en été 2005 - Certains esprits rieurs y voient une des causes de la montée des violences dans les banlieues, désormais sans sédatifs. La libéralisation des drogues douces est un des thèmes porteurs d'une certaine gauche. A l'inverse la diabolisation du cannabis est plutôt le fait d'une certaine droite. Ci dessous des extrait d'un texte assez révélateur. 3/6/2008 Votre enfant fume du cannabis ?
Des signes évocateurs
Les points écoute Pour aider les adolescents vivant un certain mal-être ainsi que leurs parents, les associations d'aide aux toxicomanes se sont dotées, depuis 1996, de structures clairement préventives : les points écoute. L'une des principales hypothèses de travail de ces établissements est qu'une intervention psychoéducative de soutien et de conseil aux adolescents empêcheraient dans certains cas l'émergence d'une toxicomanie, surtout lorsqu'ils sont consommateurs de cannabis. Comment entrer en contact avec ses antennes ? Voici quelques adresses (répertoriées plus largement dans l'ouvrage de Pascal Hachet) : - Point écoute Grica (Bordeaux) - Point écoute le Tamarin (Creil) - Point écoute Espoir Mare rouge (Le Havre) - Point écoute ARPEJ (Lille) - Point écoute SOS drogue international (Marseille) - Point écoute SOS drogue international (Montpellier) - Point écoute Odysée (Nancy) - Point écoute SOS drogue international (Nice) - Point écoute Parenthèse (Paris 14) - Point écoute Dédale (Paris 17) - Point écoute Espoir Goutte d'Or (Paris 18) Source: http://www.psychonet.fr/ Consommation de cannabis et comorbidité psychiatrique
Environ 22 % des 18-30 ans ont présenté au moins une fois au cours de leur
NeurotransmetteurNoradrénalineSites, synthèse et libérationLa noradrénaline est synthétisée à partir de la tyrosine dans plusieurs régions différentes du cerveau . Elle est libérée par les vésicules synaptiques dans la fente synaptique , où elle peut se lier aux récepteurs spécifiques noradrénergiques sur les membranes présynaptique et postsynaptique. Récepteurs adrénergiques et récepteurs ß1 postsynaptiquesIl existe deux types principaux de récepteurs noradrénergiques sur la membrane postsynaptique - ?1 et ß1. Les récepteurs ß1 sont le sous-type le plus important, ayant un effet stimulant sur le neurone postsynaptique. Récepteurs ? 2 présynaptiquesContrairement aux récepteurs de la membrane postsynaptique, le sous-type principal de récepteurs adrénergiques dans la membrane présynaptique est celui des récepteurs ?2. L'activation de ces récepteurs exerce un effet négatif, inhibant la libération de noradrénaline du neurone présynaptique. Récepteurs présynaptiques ß2L'activation des récepteurs présynaptiques ß2 engendre une libération accrue de noradrénaline par le neurone présynaptique. Il est activé en présence de basses concentrations de noradrénaline dans la fente synaptique. Dégradation de la noradrénalineLa noradrénaline est dégradée soit par la monoamine-oxydase dans le neurone présynaptique, soit par la COMT sur la membrane postsynaptique. SérotonineSites, synthèse et libérationLa sérotonine (5HT) est synthétisée dans le neurone présynaptique à partir du tryptophane ; les fibres nerveuses sérotoninergiques innervent la majorité du cerveau. Tout comme la noradrénaline, la sérotonine est libérée par les vésicules synaptiques dans la fente synaptique, où elle peut se lier à ses récepteurs spécifiques. Récepteurs 5HT1A postsynaptiquesLes récepteurs 5HT1A ont un effet négatif sur la propagation de l'impulsion nerveuse. La liaison de la sérotonine à ce récepteur Récepteurs 5HT2A postsynaptiquesContrairement au récepteur 5HT1A, l'activation du récepteur 2A exerce un effet stimulant sur la transmission des impulsions nerveuses, mais il est également assisté par les canaux ioniques et les autres protéines. Dégradation de la sérotonineContrairement à la noradrénaline, la sérotonine est dégradée uniquement par la monoamine-oxydase dans le neurone présynaptique et ne peut pas être dégradée par la COMT. Sérotonine et troubles de l'humeurDe nombreux troubles de l'humeur sont associés à des concentrations réduites de sérotonine. On utilise souvent des traitements entravant la dégradation de la sérotonine dans le traitement de ces troubles affectifs.
Source : http://fr.brainexplorer.org/brain_atlas/Brainatlas_index.shtml Rapport de l’ONU : le cannabis en hausse
160 Millions de consommateurs de cannabis. Le marché noir génère un chiffre d’affaires annuel de 320 milliards de dollars Cette augmentation de la consommation de cannabis est visible en Europe comme ailleurs ; mais le marché européen voit aussi "le degré de pureté de l’héroïne s’accroître", signe d’une offre en hausse, s’inquiète l’UNODC. Avec près de 16 millions de personnes dépendantes dans le monde, l’héroïne fait en effet partie, tout comme les opiacés et la cocaïne, des autres stupéfiants en progression après le cannabis. Considérées comme les "drogues les plus problématiques" par l’Onu, les opiacés apparaissent encore en Europe comme la préoccupation principale en termes de santé publique. Le continent se caractérise également par une progression du marché de la cocaïne dans 14 pays, relève le rapport. L’Afghanistan s’impose sur le marché des opiacés Ces types de drogues proviennent de plus en plus souvent d’Afghanistan, qui représente aujourd’hui 87% du marché mondial et qui est responsable à lui seul de la hausse de la production, malgré une baisse au Laos et en Birmanie. Comme la consommation, la production de cannabis apparaît en forte hausse, avec une progression de 25% entre 2003 et 2004, de 40.000 tonnes. "Tous les indicateurs - production, saisies et consommation - indiquent que le marché mondial continue de progresser" et "tout porte à croire que cette expansion va se poursuivre", s’alarme l’Onu. Seule nouvelle dans ce panorama 2005 des stupéfiants : les drogues de synthèse (amphétamines, méthamphétamines et ecstasy) sont en repli, avec 34 millions de consommateurs. La baisse de leur consommation mondiale s’explique principalement par le démantèlement d’un grand nombre de laboratoires clandestins en Thaïlande, ainsi que par un recul de ce type de drogue aux Etats-Unis. Au plan mondial, les saisies de drogue sont restées stables, le cannabis représentant plus de la moitié des saisies et les produits opiacés un quart. rapport 2005 de l’ONU sur les drogues Source : http://news.tf1.fr/news/sciences 3/5/2008 La mélancolie
Définition «Surtout je redoutais cette mélancolie «J'ai honte de montrer tant de mélancolie, dit de son côté Horace», un des personnages de Corneille. Quant à Boileau, il traite la mélancolie comme une faute de style: «modère les bouillons de ta mélancolie.» Le mot s'éloigne ensuite de son sens médical pour désigner une tristesse vague et plutôt douce qui sera un état de grâce à l'époque romantique, que Rousseau inaugure ainsi: «Ô mélancolie enchanteresse! ô langueur d'une âme attendrie! combien vous surpassez les turbulents plaisirs, la gaité folâtre, la joie emportée , et tous les transports qu'une ardeur sans mesure offre aux désirs effrénés des amants!» L'équivalent de la mélancolie est appelé aujourd'hui dépression. L'image d'une implosion, d'un effondrement a remplacé celle d'un débordement, d'un excès d'humeur noire. La notion de dépression n'a toutefois pas chassé celles d'humeur et de mélancolie des manuels de psychiatrie. Dans le Précis pratique de psychiatrie, de Duguay et Ellenberger, (Maloine -Chênelière et Stanké) l'auteur de l'article sur les maladies de l'affectivité, Charles Dumas, nous rappelle que les mots manie et mélancolie remontent à l'antiquité grecque, qu'Aristote avait remarqué que les artistes et les penseurs étaient sujets à la tristesse. Il nous apprend même que la Bible, dans une allusion aux états dépressifs de Saül et de Job, évoque les bienfaits de la musicothérapie: «David pinçait la harpe pour calmer et soulager Saül quand l'esprit mauvais de Dieu fondait sur lui.». «Au cours des siècles, explique Charles Dumas, les deux mots, manie et mélancolie, seront employés pour qualifier toutes formes de folie et délires, la manie désignant les folies totales, la mélancolie, les folies partielles...[...] À la fin du XIXe siècle les grandes maladies de l'affectivité se regrouperont autour de la psychose maniaco-dépressive et de la mélancolie d'involution.[...]La psychanalyse assimilera la mélancolie à une réaction de deuil anornale.» Enjeux Essentiel «L’air, les raisins et le vin des bords de Garonne sont d’excellents antidotes contre la mélancolie.» Documentation Burton, Robert (1577-1640). The anatomy of melancholy, what it is, with all the kinds, causes, symptomsm prognostics,m and several cures of it. In three patitions. With their several sections, members, and subsections, philosophically, medically, historically opened and cut up. By Democritus Junior [pseud.]. With a satirical preface, conducing to the following discourse. Philadelphia, J. W. Moore; New York, J. Wiley, 1850, iii-xiv, 15-670 p. (Making of America Books, mode image) Ballestra-Puech, Sylvie (Université de Nice). Héroïsme, mélancolie et marginalité (Journées d'agrégation en Ligne 2002-2003 : "Littérature générale et comparée : Héroïsme et marginalité") - Centre de recherches Hubert de Phalèse, Université Paris 3 "La dépression. De la mélancolie à la fatigue d'être soi" (dossier), Magazine littéraire, n°411, juillet-août 2002 - sommaire Jean Roudaut, "Feuilles séchées d'ancolies", Magazine littéraire, no 244, juillet-août 1987 Patrick Dandrey, Les tréteaux de Saturne. Scènes de la mélancolie dans l'Europe ancienne (Antiquité -18e siècle), Paris, Klincksieck, coll. "Le Génie de la mélancolie", 2003, 308 p. Brève présentation sur Fabula.org Source : http://agora.qc.ca/thematiques/inaptitude.nsf/Pages/Presentation | |||